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DSK a-t-il abusé de son pouvoir ? - Association [Les Papas = Les Mamans]

DSK a-t-il abusé de son pouvoir ?

samedi 18 octobre 2008
par Jérôme MESSINGUIRAL
popularité : 5%

NDLR de LPLM : bouc émissarisation moraliste comme bouclier des responsables de la crise économique

la crise financière mondiale en cours va être difficile à réguler et risque fort de se solder par une précarisation galopante ; encore plus de familles vont partout être projetées dans la rue brutalement sans aucun secours . La spéculation irresponsable a de nombreux coupables et complices. On a pu voir que des parachutes gouvernementaux ont été aussitôt gaspillés aux US dans le plus grand mépris ou que la caisse d’épargne, emblème du "placement père de famille" a perdu inconsidérément 600 millions d’euros à cette occasion

Il se pose une véritable question d’éthique des milieux financiers et une pareille réponse puritaine , tentant de botter en touche avec cette bouc-émissarisation sur critères de moralisme sexuel est plus que déplacée . Cette affaire s"assortit d’attente de" confessions publiques" dont on pourrait surtout souhiter que les vrais coupables de la crise la pratiquent ...et soient dument pénalisés

si l’on ne peut soutenir une éventuelle "promotion canapé" , on voit mal ce qu’une telle affaire peut apporter sauf à gagner du temps sur la mise en place d’une indispensable et urgente régulation en visant un acteur essentiel d’évolution ...

rappelons nous que cette crise financière majeure est le fruit d’une spéculation odieuse sur la pauvreté des familles...

Rien de semble prévu , en tout cas, pour sécuriser des minimums sociaux ou familiaux , déjà en régression avant la crise !

DSK a-t-il abusé de son pouvoir ?

Par La rédaction du Post
le 18/10/2008,

Le patron du FMI est soupçonné d’avoir favorisé une collaboratrice avec qui il reconnaît avoir eu une liaison. Le FMI confirme l’ouverture d’une enquête.

Dominique Strauss-Kahn.
Dominique Strauss-Kahn.
© Eric Fougere/VIP Images/Corbis/Eric Fougere

C’est le Wall Street Journal qui révèle l’affaire ce samedi.

Et le FMI confirme, ce samedi après-midi, l’ouverture d’une enquête sur son directeur.



Et c’est quoi cette "affaire" ?
Au départ un "incident dans la vie privée" de Dominique Strauss-Kahn "en janvier 2008", tel qu’il l’explique lui-même dans les colonnes du quotidien économique. En fait, des relations intimes que le patron du FMI auraient entretenues avec une économiste hongroise Piroska Nagy, travaillant pour le département Afrique du Fonds monétaire international.

Quel est le problème ?
Une enquête vient d’être confiée à la société Morgan, Lewis & Bockius LLP pour savoir si Dominique Strauss-Kahn n’aurait pas abusé de son pouvoir, en qualité de patron du FMI, lors du départ de Piroska Nagy de l’institution qu’il dirige.

(Source des images : BFM- TV)

En clair ?
Les enquêteurs se demandent si Dominique Strauss-Kahn n’aurait pas tout fait pour qu’elle parte ou au contraire s’il ne serait pas intervenu pour augmenter ses indemnités de départ. S’il n’aurait pas abusé de son pouvoir en somme.

Le FMI a confirmé ce samedi après-midi l’ouverture d’une enquête sur son directeur. A l’initiative de cette enquête : Shakour Shaalan, un doyen de l’institution, "qui a eu l’écho de certaines allégations cet été."

Que dit Dominique Strauss-Kahn ?
Dans un communiqué, explique le WSJ, il déclare collaborer avec les enquêteurs mais nie avoir "abusé de sa position de directeur du FMI".

Et que dit l’économiste hongroise ?
Son avocate, interrogée par le Wall Street Journal, affirme que la jeune femme a touché les mêmes indemnités que des collègues de même statut et qu’elle n’a pas été poussée vers la sortie.

Cela pourrait-il avoir des conséquences sur la carrière de DSK ?
Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales, interviewé sur France Info, explique que les Américains sont friands des affaires de moeurs et rappelle que l’ex directeur de la banque mondiale, Paul Wolfowitz, impliqué dans une affaire similaire avait dû démissionner.

Sur le site du JDD
, on apprend que l’affaire irrite bon nombre de membres du FMI et qu’elle pourrait bien avoir d’importantes conséquences, au-delà même de la carrière de Dominique Strauss-Kahn, sur le système économique mondial...

Merci à FullHdReady pour la vidéo !


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Le patron de Lehman Brothers sur la sellette au Congrès américain GIF - 3.9 ko 6 oct. 2008

WASHINGTON (AFP) - Le patron de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers, qui a déposé son bilan le mois dernier, a été accusé lundi au Congrès d’avoir empoché des centaines de millions de dollars et d’avoir versé d’énormes primes à des collaborateurs alors que son établissement était au bord de la faillite.

Devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants, Richard Fuld s’est vu reprocher d’avoir accumulé quelque 500 millions de dollars de salaire et de primes durant son mandat à la tête de la banque, dont la quasi-faillite le 15 septembre a contribué à la tourmente financière mondiale actuelle.

En dépit de sa rémunération, Richard Fuld "ne se reconnaît aucune responsabilité pour l’effondrement de Lehman", a dénoncé le président de la commission parlementaire, Henry Waxman. "Il se contente d’évoquer une ’série de facteurs déstabilisants’ et explique "qu’à la fin ’malgré tous nos efforts, nous avons été dépassés par les événements’", a ajouté le député.

"Vous avez pu empocher près d’un demi-milliard de dollars et je vous demande si cela est juste pour le PDG d’une société en faillite. C’est inimaginable pour beaucoup de gens", a-t-il lancé, précisant que son interlocuteur possédait une villa de 14 millions de dollars en Floride ainsi qu’une propriété dans l’Idaho (nord-ouest) qui abrite une collection d’art.

M. Fuld, dont la déposition était retransmise en direct à la télévision, a démenti le chiffre de 500 millions de dollars, expliquant avoir reçu depuis 2000 quelque 60 millions sous forme salariale, auxquels s’ajoutent 250 millions sous d’autres formes (stock-options, etc.).

"Cela reste un chiffre élevé", a-t-il reconnu.

M. Waxman a évoqué un courriel interne à la banque établissant que quatre jours avant sa chute, la direction avait approuvé le versement d’un total de 20 millions de dollars à trois de ses hauts responsables sur le départ.

"Autrement dit, alors même que M. Fuld implorait le secrétaire (au Trésor Henry) Paulson de venir au secours de la banque, Lehman continuait à jeter des millions par la fenêtre pour ses dirigeants", a lancé M. Waxman.

"Ce qui est fondamentalement injuste à propos de l’effondrement de Lehman, c’est son impact sur l’économie et le contribuable", a ajouté le président de la commission, en référence au plan de sauvetage des banques approuvé vendredi au Congrès.

"Beaucoup d’experts pensent que la chute de Lehman a provoqué l’étranglement du crédit dont souffre notre économie et qui a rendu nécessaire le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars", a-t-il relevé.

"M. Fuld s’en tire à bon compte : il est un homme riche qui a gagné plus de 500 millions. Mais les contribuables se retrouvent avec une ardoise de 700 milliards afin de sauver Wall Street et une économie en crise", a dénoncé M. Waxman.

"Alors que M. Fuld et les autres dirigeants de Lehman s’enrichissaient, ils entraînaient Lehman Brothers et notre économie vers un précipice", a-t-il martelé. "Nous ne pouvons pas continuer à avoir un système où les dirigeants de Wall Street privatisent les bénéfices et socialisent les pertes".

L’audition du patron de Lehman Brothers est la première d’une série d’auditions de dirigeants bancaires promise par le Congrès afin de déterminer les responsabilités de la crise financière.


retour Caisse d’Epargne : rien à voir avec l’affaire Kerviel, plaide la direction GIF - 3.9 ko Il y a 5 heures

PARIS (AFP) - Le directeur général de la Caisse d’Epargne, Nicolas Mérindol, a récusé samedi toute "dissimulation" ou "fraude" dans "l’incident" qui a fait perdre 600 millions d’euros à l’Ecureuil, refusant implicitement toute comparaison avec l’affaire Kerviel.

Vendredi, la Caisse d’Epargne, symbole de sécurité pour des millions d’épargnants, a créé la surprise en annonçant une perte de 600 millions d’euros attribuée à trois de ses traders, qui ont parié sur un rebond de la Bourse juste avant qu’elle ne s’effondre le 6 octobre.

Dans un entretien à l’AFP, le premier depuis la révélation de l’affaire, M. Mérindol a insisté sur le fait qu’il n’y avait dans ce cas "pas de dissimulation, ni introduction dans les systèmes, ni fraude de la part des responsables". "Nous sommes à l’opposé d’autres affaires médiatiques", a-t-il insisté.

De fait, la comparaison a été faite avec l’affaire Kerviel, du nom du trader de la Société générale qui a fait perdre 4,9 milliards d’euros à sa banque à la suite de spéculations sur les marchés.

Mais si Jérôme Kerviel est aujourd’hui poursuivi par la Société générale pour "falsification", aucune plainte n’a été déposée par la Caisse d’Epargne à l’encontre des responsables de la perte.

En outre, de sources concordantes, les traders auraient misé "moins de 10 millions d’euros" vendredi, alors que la "position" construite par Kerviel s’élevait à 50 milliards d’euros.

Selon M. Mérindol, "il ne s’agit pas de sanctionner des gens payés pour faire de la spéculation ou des arbitrages sur les marchés", mais des personnes "qui géraient en extinction un portefeuille boursier".

La Caisse nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), organe central du groupe mutualiste, avait en effet décidé en juin de fermer progressivement son activité consistant à placer sur les marchés une partie de son budget de fonctionnement pour en tirer profit.

"Ils ont été pris par la crise", a reconnu M. Mérindol.

L’Association française des usagers des banques (Afub) a estimé que la responsabilité de l’Ecureuil "ne saurait être masquée par l’intervention de trois lampistes (...) bouc émissaires d’une recherche effrénée d’une profitabilité orchestrée par une direction générale assoiffée".

Répondant à ces critiques, M. Mérindol a jugé "intolérable de considérer (les responsables de cette perte, ndlr) comme des traders fous."

La révélation de cette perte, intervenue alors que la France vient d’adopter un vaste plan de soutien à son secteur bancaire, a suscité la "colère" de la ministre de l’Economie Christine Lagarde tandis que de nombreux clients de l’Ecureuil ont exprimé leurs craintes.

Depuis le Québec, où il était en déplacement, le président Nicolas Sarkozy n’a pas mâché ses mots et exigé que les responsables de cette affaire "en tirent les conséquences" et ce à tous les niveaux".

Le président du groupe, Charles Milhaud, et son directeur général ne semblent toutefois pas menacés. Mais d’autres responsables pourraient payer.

"Une procédure est lancée", a précisé M. Mérindol, sans révéler les noms des personnes visées.

"Ce seront bien des dirigeants ayant une longue expérience dans le groupe, et non des lampistes, qui seront sanctionnés" au terme de l’enquête interne sur cette affaire, a confirmé une source proche de la banque.

Vendredi, une autre source avait indiqué à l’AFP que cinq personnes d’ores et déjà avaient été mises à pied, les trois traders à l’origine de cette perte et leur responsable, ainsi que le directeur financier de la CNCE.


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